Plein
Tout est plein
La coupe
Le tout
On ne voit
Plus rien
Saturation de la vision
Par les choses inutiles
(mais qui ne s'est jamais demandé à quoi ça servait de faire des études en plein milieu d'un cours astronochitectural...)
par pitié Wen, enlève-nous ces fautes d'orthographe horribles ^^
Je comprends tout à fait ton poème. Sache que ce genre de chose arrive également en révision de cours d'histoire ^^
Vive les études qui font déborder la coupe artistique !
Joli trésor intemporel ! Et c'est vrai que les pages d'histoire se retrouvent souvent aspergées du trop plein de la coupe...du vin pour moi, parce que je ne tiens pas l'alcool et qu'au début des révisions je suis gaie, et à la fin je ne tiens plus debout...
Si seulement il n'y avait que les cours d'histoire....... hélas dans mon cas ça touche aussi les maths, la physique, la socio, l'ambiance, la géométrie spatiale, l'informatique...............
Comment est-ce qu'on peut s'ennuyer en cours d'informatique ??
refais la même chose quatre semestre d'affilé et tu m'appelles
Une voix d'or
dans la maison du bonheur
des mots banals
Qui prennent tout leur sens
Lorsque cette voix les porte
Et les coeurs s'unissent
Quand la foule reprend
d'un même ensemble le refrain
aux mots sacrés de la famille
des fidèles assemblés
(encore pendant le cours de thermique! Celui-ci était destiné à la Mme qui chante la messe, qui a une voix d'ange! Malheureusement pas le temps de le retravailler ==)
Coeur tranquille
qui croit au pour toujours
Rêve d'amour,
rempli d'espoir
Cherche compagnon d'un soir
Ah il est fantastique celui-ci ! ^^
merci
je change de registre et je passe au cour de maths (ah oui, petite explication: mon style gel rouge arrivait à sa fin, vrai de vrai, cela faisait trois semaines qu'il agonisait):
Ils ne s'envoleront plus de la pointe de ce stylo
Douce harmonie de la page blanche qui le restera à vie
Ils sont là pour passer le message nécessaire
Ils viennent seuls à l'esprit, dans un ordre primaire
Quand la plume dévoile la vérité
Seule face au monde
Et que l'on oublie les mots
Dernière minute de vie
de l'encre qui coule comme le sang sur une feuille.
(on fait ce qu'on peu pendant les séries de Fourriers hun! c'est peut-être pour ça qu'il n'est pas très clair...)
j'aime bien les deux derniers. Surtout le dernier, si je le lis sans prendre en compte les circonstances dans lesquelles il a été écrit (j'imagine des trucs bien plus abstraits qu'un stylo qui n'a plus d'encre). Dans le premier, la voix devrait par contre les porter sans "s", et dans le second le bout de la pointE a disparu.
Plus de trésors dans les marges des cahiers ?
puisque tu m'y fais penser... oui tiens! je les mettrais après demain